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| 1959 |
création
de l’Ecole fédérale d’Administration
du Mali (EFAM), qui a formé principalement
des administrateurs civils. |
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| 1960 |
après l’éclatement de la Fédération
du Mali, création de l’Ecole nationale
d’Administration du Sénégal
(ENAS) chargée de former les hauts fonctionnaires
de l’Administration générale
; en plus des administrateurs civils, elle a formé
des inspecteurs du Travail et des conseillers
des Affaires étrangères. |
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| 1975 |
l’ENAS devient l’Ecole nationale
d’Administration et de Magistrature (ENAM).
Les missions de l’établissement
sont étendues à la formation des
inspecteurs de la Coopération, des inspecteurs
des Douanes, des inspecteurs des Impôts
et des Domaines, des inspecteurs du Trésor,
des commissaires aux Enquêtes économiques
et des magistrats.
Le
fait de charger une même structure de
former les futurs hauts cadres de l’administration
répondait avant tout à deux préoccupations
majeures :
- dispenser à ces futurs cadres une formation
permettant de leur inculquer la même vision
de l’Etat, tout en donnant à chacun
une spécialisation selon la section choisie;
- éviter la multiplication des écoles en les regroupant, afin de réduire les coûts de fonctionnement eu égard aux autres contraintes qui pèsent sur un pays en dévelopement.
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| 1976 |
L'école, qui était située à l'ex-Faculté de Sciences juridiques et économiques de l'Université de Dakar, emménage dans ses propres locaux, au Boulevard Dial DIOP; inauguration le 11 février. |
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| 1992 |
dans le cadre de la restructuration des services
de l’Etat, le Centre de Formation et de
Perfectionnement administratifs (CFPA) est intégré
à l’ENAM et en devient le cycle B
chargé de la formation des cadres moyens
de l’Administration (cf décret n°
92-1614 du 20 novembre 1992 portant organisation
de l’ENAM). |
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| 1995 |
la Division judiciaire de l’ENAM, qui été chargée de la formation des magistrats et des greffiers, est érigée
en direction autonome appelée Centre
de Formation judiciaire (CFJ).
Le
décret n° 95-20 du 6 janvier 1995
portant création et organisation du CFJ
le place sous l’autorité du ministre
chargé de la Justice.
Le
CFJ étant demeuré sur place, ledit
décret et un protocole d’application
organisent les rapports entre les deux établissements.
Il en ressort que les locaux, les services et
les personnels "d’usage commun"
relèvent juridiquement de l’ENAM. |
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| 1997 |
création au sein de l’ENAM du Centre
informatique (CI-ENAM), cellule jouissant d’une
autonomie de fonctionnement et destinée
à favoriser le développement de
l’utilisation des Technologies de l’Information
et de la Communication (TIC) dans la formation
des élèves et du personnel de l’école,
ainsi que des cadres de l’Administration
et des secteurs parapublic et privé. |
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| 1999 |
sur la base des acquis du CI-ENAM, les discussions entre l'école et une mission de la Banque Mondiale aboutissent à l'implantation et à la réalisation au sein de l'établissement du premier Centre d'Enseignement à Distance (CED) d'un réseau initial de 50 unités que cette institution se proposait de mettre en place à travers le monde pour favoriser la diffusion des connaissances et le partage des expériences en s'appuyant sur les TIC comme vecteur. |
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| 2003..2008 |
l’école aborde une nouvelle phase
de son évolution qui est marquée
par :
•
le démarrage des travaux de rénovation
et d’extension de ses locaux suivant un
programme dit "ENA-Phase II" ;
• le renouvellement et la modernisation
de son matériel pédagogique et
didactique ;
• l’évaluation et l’actualisation
de ses programmes de formation
initiale ;
• la diversification de ses programmes
de formation continue ;
• la relance de ses activités de
recherche-action ;
• l’avènement d’un
nouveau cadre réglementaire qui, entre
autres éléments, permettra de
combler les lacunes du décret de 1992,
de prendre en compte les évolutions intervenues
depuis cette année et d’ouvrir
d’autres perspectives tout en conservant
l’appellation générique
Ecole nationale d’Administration (ENA)
qui a l’avantage de fixer la dénomination
de l’établissement quelles que
soient les modifications décidées
ou constatées. |
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